Viande rouge : le bon, le mauvais et le gras

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La viande rouge repose sur le fil d’un couteau.

Cela vous alimente. Cela vous brise aussi. En manger régulièrement pompe des protéines et du fer dans votre système, bien sûr, mais cette teneur en graisses saturées est un compte à rebours pour les maladies cardiaques. Il faut être intelligent. Choisissez maigre. Mangez moins. Ou ne le faites pas, et faites face aux conséquences.

Des muscles qui grandissent réellement

Il s’agit essentiellement de fibres musculaires provenant d’une autre créature.

Cette protéine ? Il reconstruit le vôtre. Si vous êtes un athlète, c’est votre carburant. Il répare les dégâts. Cela renforce la force. Pour quiconque est confronté à la malnutrition ou à la perte musculaire liée à l’âge, ce n’est pas un luxe, c’est un entretien. Les protéines maintiennent également la régulation des hormones. Aucun symptôme de diabète, grâce à une main ferme sur l’accélérateur.

Mais ce n’est pas magique. C’est la biologie.

Bones ne se soucie pas de ce que vous pensez

Tu vieillis. Vos muscles s’affaiblissent. Vos os deviennent cassants.

La viande rouge combat cela avec du phosphore et du magnésium. Ces minéraux créent de la densité. Des études montrent que les femmes qui mangent plus de viande évitent souvent l’ostéoporose.

Les protéines végétales fonctionnent également. Elles contiennent moins de graisses saturées. C’est peut-être plus propre. Peut-être pas. Mais la viande offre une défense efficace contre l’effritement des os si vous avez besoin d’une intégrité structurelle supplémentaire.

Le bouclier immunitaire (et le poison)

Le bœuf est chargé. Le zinc et le sélénium sont là à la pelle.

Le zinc indique à vos cellules immunitaires quoi faire. Il combat les bugs. Sélénium? Cela arrête l’inflammation. Généralement. Mais lancez cette pièce, et trop de sélénium déclenche le feu lui-même. Pics d’inflammation. Il faut donc de la modération. Pas un steak tous les soirs. Juste assez.

Le zinc est le signal. Le sélénium est le bouclier. N’en faites pas trop, sinon le bouclier deviendra une arme.

Le sang, ça compte

L’anémie, c’est nul. Vos globules rouges chutent. L’oxygène ne bouge pas. Vous avez le vertige. Mains froides. Fatigué tout le temps.

Si vous êtes végétalien ou végétarien, vous courez un risque plus élevé de carence en fer. Votre corps a du mal à absorber le fer végétal. La viande rouge résout ce problème. Il fournit également de la vitamine B12. Le manque de B12 signifie maux de tête, essoufflement. Le truc rouge couvre les deux bases.

Mais voici le piège.

Le jeu des nombres

La façon dont vous le cuisinez est importante. Les coupes transformées sont différentes. Voici à quoi ressemblent 85 g de bœuf haché cuit à 10 % de matière grasse :

  • Calories : 230
  • Graisse : 15 g (5,8 g saturés, soit près de 30 % de votre valeur quotidienne)
  • Protéines : 22g
  • Vitamine B12 : 96% de vos besoins quotidiens
  • Zinc : 100% de vos besoins quotidiens

Il est riche en nutriments. Il est également riche en graisse.

Le risque n’est pas abstrait

Les graisses saturées augmentent votre cholestérol LDL. Le « mauvais » cholestérol. Cela bouche les canalisations. Une maladie cardiaque suit.

De la viande transformée ? Des hot-dogs. Tranches de charcuterie. Lard. Ce sont pires. Les arômes artificiels et les conservateurs augmentent le risque de cancer et de diabète. Ce ne sont pas vraiment de la nourriture. Ils sont de la chimie.

Mangez des haricots. Mangez du poisson. Mangez des noix. Votre cœur vous remerciera.

Si vous devez manger de la viande rouge, choisissez-la maigre. Bafteck de flanc. Filet de porc. Ceux-ci contiennent moins de gras. Moins de dégâts.

Combien c’est trop ?

Les chercheurs disent 12 à 18 onces par semaine. C’est ça.

Le bœuf et le porc sont les rois de l’alimentation américaine, mais ils devraient être des invités. Des options Lean existent :

  1. Rôti à trois pointes
  2. Contre-filet
  3. Porc haché (maigre à 96 %)
  4. Côtelettes de longe d’agneau

Rangez-le correctement. Réfrigérez-le. Congelez-le si vous attendez.

Changement de couleur ? La viande brunit au réfrigérateur. C’est bien. C’est de l’oxydation, pas de la pourriture.
Ça sent mauvais ? Visqueux? C’est mauvais. Jetez-le.

Nous continuons à en manger de toute façon. Pourquoi? Peut-être parce que ça a bon goût. Peut-être parce que nous ignorons la limite de 18 onces.

Que se passe-t-il après la cinquième semaine ? Personne ne le sait vraiment jusqu’à ce qu’il soit trop tard.