L’adolescence est naturellement compliquée. La plupart des adolescents oscillent entre humeurs et confusion. Mais le paysage actuel est différent. Le taux de dépression chez les adolescents a grimpé en flèche. Le suicide est désormais la troisième cause de décès chez les adolescents. Si votre enfant montre des signes de véritable dépression durant deux semaines ou plus, n’attendez pas.
Commencez par prendre rendez-vous avec un professionnel. Un traitement rapide est important. Cela minimise le risque que votre adolescent se tourne vers l’alcool, les drogues, le crime ou le sexe pour engourdir la douleur. Retarder les soins peut conduire à une dépression suicidaire. Vous pourriez soupçonner des antécédents familiaux de dépression ou un déséquilibre chimique dans le cerveau. La dépression clinique et le trouble bipolaire nécessitent un traitement professionnel. Les médicaments aident. Il en va de même pour un groupe de soutien.
Le danger des groupes en ligne non modérés
Les psychologues utilisent la psychothérapie, la thérapie cognitivo-comportementale et la thérapie interpersonnelle pour traiter la dépression. Mais il faut faire attention à l’environnement. Assurez-vous que le groupe de soutien que vous choisissez n’aggrave pas les choses.
Il existe de nombreux groupes de soutien en ligne pour la dépression. Il existe des sites comme Depression Support Group de Psych Central, Beating the Beast, Emotions Anonymous, Empty Souls et Roses and Thorns. De nombreuses personnes rejoignent ces communautés. Cependant, les participants manquent souvent de formation en santé mentale. Leurs conseils peuvent être inutiles. Cela peut même être nocif.
Comment choisir un groupe de soutien en face à face
Les groupes en ligne offrent l’anonymat. C’est un avantage. Un groupe de soutien en personne peut être plus efficace pour promouvoir le changement. Vous devez trouver la bonne solution.
Tout d’abord, vérifiez auprès de votre compagnie d’assurance. Vérifiez si le coût du groupe de soutien est couvert. S’il y a des frais, vous devez le savoir à l’avance. Ensuite, demandez des recommandations au médecin de votre adolescent. L’encadrement professionnel est essentiel. Vous pouvez également appeler des organisations professionnelles de santé mentale. Les centres communautaires de santé mentale sont également de bonnes ressources. Contactez votre hôpital local. Ou contactez votre lieu de culte.
Lorsque vous assistez à une réunion, regardez le leader. Vérifiez leurs informations d’identification. Le groupe est-il solidaire ? Encourage-t-il ses membres ? Est-ce que cela leur donne du pouvoir ?
“Un traitement rapide minimise les risques que l’adolescent se tourne vers l’alcool, les drogues, le crime ou le sexe pour apaiser ses sentiments de dépression, tandis qu’un traitement retardé peut entraîner une dépression suicidaire.”
Vous recherchez un espace sûr. Celui où votre adolescent se sent entendu mais aussi guidé par son expertise. Le bon groupe peut être une bouée de sauvetage. Le mauvais pourrait être un piège. Prenez le temps de vérifier. La vie de votre adolescent en dépend.























